Mercredi 14 octobre 2009
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16:49

MILES DAVIS en 1971 à PARIS avec AIRTO MOREIRA,GARY BARTZ,
MICHAEL HENDERSON,JACK DE JOHNETTE,KEITH JARRETT

Miles Davis,Michael Henderson,Gary Bartz,salle Pleyel en 1973
J'y étais forcément puisque c'est moi qui ai pris les photos !
cqfd
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Publié dans : JAZZ ET MUSIQUES
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Par philippe charpentier
signé l'inculte
1/ quand on se dit inculte, on ne l'est pas tant que ça
2/ quand pense que quelqu'un est inculte, il peut ne pas l'être autant que ça
3/ que la musique qui donne envie de danser n'est pas forcément digne de mépris (y'a quand même le mot valse dans le titre original)
4/ et tellement d'autres choses dont je me et je vous fais grâce, d'écrire, de lire ..............
5/ en ce moment dans mon oreille et sur Deezer, M. Tambourine Man et c'est mon fils de quatorze ans qui l'écoute ; est-il bien éduqué musicalement, sachant qu'il fait du violoncelle, de la guitare, et que tous les profs de musique qu'il a eu au collège ont été géniaux, qui peut le dire, chacun son avis sur la question ; et encore une fois, "les goûts et les couleurs"
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Your Song
C'est le premier véritable succès d'Elton John. Une petite introduction de 8 secondes à peine avec quelques notes jouées par Elton au piano... Il ne faut pas plus pour comprendre et deviner (si vous n'avez pas la chance de la connaître encore !) que ce sera une grande et magnifique chanson. 8 secondes magiques, d'une pure beauté, d'un classicisme évident, 8 secondes, c'est peu mais ça suffit pour vous emmener sur un nuage vers un univers musical incomparable qui vous extasiera pendant un peu plus de quatre minutes... Et puis vient la voix d'Elton, douce, légère, caressante même. Une guitare subtile se fait alors entendre en fond musical, toujours derrière le piano, pendant une trentaine de secondes, avant qu'une section de cordes bien présente ne prenne le relais dans la seconde moitié du couplet. Une merveilleuse envolée lyrique amène un fantastique refrain qui monte en intensité malgré l'absence totale de percussions. En effet, près de deux minutes s'écoulent pour entendre un discret charleston, une caisse claire et une grosse caisse toutes aussi timides afin de ne pas brusquer l'ambiance générale de la chanson. Une superbe transition musicale de pur classique survient alors pour annoncer le second couplet. Au cours de celui-ci, le piano s'éteint progressivement; les cordes prennent le pas, enrichies par une harpe renforçant ainsi le côté romantique du morceau. Les percussions ne seront pas en reste non plus, se faisant plus « insistantes » avec des pointés et même des roulements empreints, toutefois, d'une certaine modération. Le refrain final, répété, avec des cordes (violons et harpe) beaucoup plus « sonores » sera embelli par l'interposition géniale d'une flûte qui a le bon goût de « prolonger » sommairement la voix d'Elton... Du grand art, une œuvre, un chef-d'œuvre à figurer au pinacle des plus belles chansons jamais écrites !
et ça c'est pas moi qui l'ai dit !