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Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /Juin /2007 19:03

http://www.brunel.ac.uk/3/News%20Images/Beldam%20Francis%20Bacon%20in%20his%20studio,%20seated.jpg


Bacon naît à Dublin en 1909 Irlande de parents anglais.
La famille fait plusieurs fois l'aller-retour entre Dublin et
Londres durant son enfance. C'est un enfant maladif (asthme)
et son père essaye de le « renforcer » en le fouettant.
Il est rejeté par sa famille lorsque son homosexualité
est découverte (une anecdote veut que son père
l'ait renvoyé du foyer familial à l'âge de 17 ans après l'avoir
surpris en train d'essayer les sous-vêtements de sa mère).
Bacon passe plusieurs années à Berlin, puis à Paris
où il mène une vie de bohème.
De retour à Londres, il s'installe comme décorateur et
peint ses premières toiles sous la forte influence du surréalisme
et de Picasso dont il a pu admirer les dernières toiles
lors de son séjour à Paris en 1927.
Le dessins de Picasso de cette époque visibles dans ses carnets,
montrent les similitudes et comment Francis Bacon
s'est inspiré de Picasso.
Bacon est largement un artiste autodidacte.
Parmi ses influences, on reconnaît Pablo Picasso bien sûr
et Diego Vélasquez, Nicolas Poussin ou encore Rembrandt.
Au cours d'un entretien, il affirma que son influence
du surréalisme ne provenait pas d'un peintre,
mais des films de Luis Buñuel.

Il traita plus tard ses premiers travaux avec dédain
et détruisit la majeure partie de ses œuvres antérieures en 1944.
1945 marque son entrée officielle dans le monde de
la peinture avec « Trois études de figures au pied d'une crucifixion ».
Le tableau, d'une rare violence expressive, choque au lendemain
de la Seconde Guerre mondiale où l'on préférerait
oublier les images d'horreur que celle-ci a engendrées.

Au cours de sa carrière, Bacon affina son style, délaissant
les images de violence crue de ses débuts pour préférer
« peindre le cri plutôt que l'horreur », prônant que la violence
doit résider dans la peinture elle-même
non dans
la scène qu'elle montre.

 

 

 

 

 


 


"Le travail de l’artiste est de toujours sonder le mystère"

Francis Bacon.

 


 

Et ,cerise sur le gateau (pour moi)

Une dédicace qu'il m'a faite en 1977 .Parmi des centaines

de gens "importants et pressants " il m'a parlé et

répondu à mes questions négligeant les

"Pontes " et m'a dédicacé le catalogue de cette exposition

A la galerie Claude Bernard.

C'est idiot mais c'est un beau souvenir.

 


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