Le blog de Philippe CHARPENTIER
Théodore Géricault est un peintre français né le 26 septembre 1791
à Rouen, sa vie courte et tourmentée a donné
naissance à de nombreux mythes.Théodore Géricault est, par son génie
et son destin tragique, l'incarnation de l'artiste romantique.
Issu d'une famille aisée et passionné de chevaux,
il présente dès l'âge de 21 ans son premier tableau au Salon,
toiles où il montre un grand talent de coloriste et une fougue déjà romantique.
Séjournant à Rome en 1816, il peint les courses de chevaux libres avec un
sens de la composition où formes et volumes se répondent, comme dans
ses quelques sculptures . Il aime à rendre la puissance et le pelage des animaux
dans des études très accomplies et peint des portraits au charme mystérieux
Sa grande oeuvre demeure Le Radeau de la Méduse (1819),
qui exige de nombreux travaux préparatoires : dénonçant le romantisme littéraire,
Géricault cherche son inspiration dans le fait contemporain et
illustre ici avec science un fait divers tragique,
métaphore du naufrage de la France.
Il séjourne ensuite en Angleterre, où il prend encore plus nettement
conscience de la réalité sociale, qu'il illustre dans
une série de lithographies . Ses cinq portraits d'aliénés,
exécutés à l'instigation du psychiatre Georget, montrent son sens
de l'observation sans concessions
Tempérament ardent et fébrile, Géricault meurt en 1823
d'une chute de cheval mal soignée et de
complications dues à une maladie vénérienne.
Géricault moribond déclarait :
"Si j'avais seulement fait cinq tableaux;
mais je n'ai rien fait , absolument rien ! "
Ca rend modeste ! (ça devrait...)
.
à Rouen, sa vie courte et tourmentée a donné
naissance à de nombreux mythes.Théodore Géricault est, par son génie
et son destin tragique, l'incarnation de l'artiste romantique.
Issu d'une famille aisée et passionné de chevaux,
il présente dès l'âge de 21 ans son premier tableau au Salon,
toiles où il montre un grand talent de coloriste et une fougue déjà romantique.
Séjournant à Rome en 1816, il peint les courses de chevaux libres avec un
sens de la composition où formes et volumes se répondent, comme dans
ses quelques sculptures . Il aime à rendre la puissance et le pelage des animaux
dans des études très accomplies et peint des portraits au charme mystérieux
Sa grande oeuvre demeure Le Radeau de la Méduse (1819),
qui exige de nombreux travaux préparatoires : dénonçant le romantisme littéraire,
Géricault cherche son inspiration dans le fait contemporain et
illustre ici avec science un fait divers tragique,
métaphore du naufrage de la France.
Il séjourne ensuite en Angleterre, où il prend encore plus nettement
conscience de la réalité sociale, qu'il illustre dans
une série de lithographies . Ses cinq portraits d'aliénés,
exécutés à l'instigation du psychiatre Georget, montrent son sens
de l'observation sans concessions
Tempérament ardent et fébrile, Géricault meurt en 1823
d'une chute de cheval mal soignée et de
complications dues à une maladie vénérienne.
Géricault moribond déclarait :
"Si j'avais seulement fait cinq tableaux;
mais je n'ai rien fait , absolument rien ! "
Ca rend modeste ! (ça devrait...)
.
Jeu 5 jui 2007
7 commentaires
qu'il ait dit ça, mais je le crois pas, comment le croire ? y'en a quand même ! mais qu'est c'qu'c'est beau ce qu'il a fait, c'est énorme, enfin, j'ai pas de mots, des fois, c'est comme ça
kao - le 05/07/2007 à 10h08
Je souscris des quatres mains.
P Charpentier - le 05/07/2007 à 10h17
bon bin moi je vais ranger mes pinceaux .
Bénédicte - le 05/07/2007 à 10h41
Moi aussi j'aimerais bien n'avoir rien fait comme lui quand je mourrais...(en toute modestie, bien sûr).
GdeB - le 05/07/2007 à 11h39
Je connaissais (de lui) la version: "On est peintre à partir de cinq tableaux", dans les deux cas il ne dit pas ce qu'il entend par tableau (mais on peut le deviner) et dans ta version comme il s'implique (je) on voit à quel point il se juge sévèrement (en vrai romantique!)
Will - le 05/07/2007 à 12h34
Delacroix a également servi pour l'un des modèles du Radeau (qui a connu un accueil au parfum de scandale au salon de 1819)
Laetitia - le 05/07/2007 à 14h37
J'aime autant Delacroix .
P Charpentier - le 05/07/2007 à 15h50