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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 11:50




















Hubert Robert peintre français né à Paris le 22 mai 1733,

mort le 15 avril 1808 à Paris.


Il suivit des études classiques chez les jésuites au Collège de Navarre

entre 1745 et 1751. Il étudia chez Michel-Ange Slodtz, qui lui enseigna

la perspective et le dessin et le décida à se tourner vers la peinture.

 En 1754, il partit pour Rome ou il passa onze ans, une période

 remarquablement longue pour un jeune homme sans poste

  officiel à l'Académie de France à Rome. Il rencontra les collectionneurs

et les artistes . Bien que n'ayant pas gagné le Prix de Rome, il fut autorisé à se

  joindre aux pensionnaires du palais Mancini. Il y rencontra le jeune  Fragonard,

et l'abbé de Saint-Non, un amateur distingué qui leur commanda des dessins de

villes italiennes, d'antiquités et d'œuvres d'art en vue de les publier.

L'abbé de Saint-Non emmena Hubert Robert à Naples en avril 1760 pour visiter

  les fouilles de Pompéi, ce qui alimenta ses capricci (paysages imaginaires) ;

il les dessine plus souvant à la pierre noire ou à la plume et ombrés de lavis

qu'à la sanguine, la technique officielle vers 1760.

À son retour à Paris, en 1765, il rencontra un succès rapide parmi les

hautes personnalités du royaume ainsi que l'élite artistique et intellectuelle.

L'année suivante, il était agréé et reçu par l'Académie Royale.

Nommé successivement Dessinateur des Jardins du Roi, Garde des tableaux du Roi,

Garde du Museum et conseiller à l'Academie, il fut chargé d'aménager certaines

parties des résidences royales, telle que le hameau de la Reine à Trianon.

Il aménagea également les jardins de Méréville pour le Marquis de Laborde

et d'Ermenonville pour le Marquis de Girardin.


Pendant la Révolution, il est arrêté en octobre 1793. Détenu à la prison

Sainte-Pélagie et à la prison Saint-Lazare, il y a survécu en peignant

sur des assiettes des scènes de vie carcérale, avant d'être libéré à la

chute de Robespierre. Il retrouva ensuite une certaine notoriété et se vit

chargé de la mise en place du nouveau Museum national.

Hubert Robert est mort d'apoplexie le 15 avril 1808


C'est une peinture qui fait rêver. Je sais ,c'est un peu court comme
"Analyse " mais je ne suis pas critique d'art ...



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